Un style simple, qui n’est pas sans rappeler celui du douanier Rousseau par certains côtés, mais la recherche picturale est réelle. Les regards sont profonds et les expressions parlante. De l’onirisme où se mêlent lions et dragons, du mystère dans ces visages de femmes africaines, un beaui voyage en perspective.
BAYA a invité Gibulène à afficher quelques uns de ses textes, puisque toutes deux se sont penchées sur le même thème… une jolie coopération amicale. Merci Baya !